Archive des actualités

Les tortures à Abu Ghraïb. La prison de Guantanamo. Les vols secrets de la CIA. Les lois liberticides du Patriot Act. Les guerres d’Irak et d’Afghanistan. Nous avions cru avoir tout vu avec George W. Bush.

La N-VA défend l’indépendance et le PS se dit résolument à gauche. Point commun : tous les deux soutiennent l’Union européenne. Qui ne permet ni l’indépendance ni une politique de gauche.

Gwendolyn Rutten, la présidente de l’Open Vld, n’a pas hésité à faire la promo des mini-jobs à l’allemande à 400 euros par mois1 :« Nous réclamons un système de travail flexible, accessible, payable, peut-être sur base horaire

« Au niveau mondial, 0,5 % de la population détient plus de 35 % des richesses. »1 Non, ce n’est pas Peter Mertens qui parle. Mais Christine Lagarde, la boss du FMI.

Ce traité est « justifié » par le fait qu’il faudrait éviter qu’un scénario à la grecque ne se reproduise ailleurs. Et que les pays européens doivent converger économiquement. Mais pour aller où et au profit de qui ?

Le 14 mai, en commission du Sénat, les partis gouvernementaux, avec la N-VA, votent un texte de loi qui va changer nos vies dans les prochaines années: le traité budgétaire européen ou, en langue officielle, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Ce traité devrait être voté dans les prochaines semaines en séance plénière au Sénat, à la Chambre et aux Régions. Nos députés vont-ils voter un texte qui va enlever des pouvoirs au Parlement, couler dans le bronze une politique d’austérité permanente et donner la mainmise à la Commission européenne sur nos droits sociaux ? Retour sur les enjeux de ce traité.

230 milliards d’euros. Tel est le montant placé sur les comptes d’épargne belges. Inégalement réparti, évidemment1.

« Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. » Ainsi commence l’article 23 de notre Constitution.

Dans toute l’Europe, le 1er Mai 2013 sera à nouveau une journée d’action internationale, combative et revendicative. Le 1er Mai, ceux qui créent la richesse descendent dans la rue : ceux qui font tourner la production, les mêmes qui paient aussi des impôts. Ils ont une vision de l’avenir plus que jamais progressiste et émancipatrice.

 

Après 25 ans de pouvoir, un an avant les élections, le PS a décidé de refonder son discours. Plus à gauche. Réjouissant, devrait-on dire.

Pages

Bienvenue sur notre site d'archives. Cliquez ici pour accéder à notre nouveau site.