Photo Solidaire

Discours de Peter Mertens #FiestaSocial 30 mars 2014

auteur: 

Peter Mertens

Dimanche 30 mars, 1 600 personnes ont participé à la Fiesta Social, grand meeting électoral du PTB à Anvers. Voici le discours du président, Peter Mertens, conseiller communal à Anvers et tête de liste aux élections fédérales.

Un code a été promulgué. Aux habitants de la ville, on demande de dénoncer les éboueurs qui font la tournée pour leur nouvelle année.

On a envoyé une circulaire. Il est strictement interdit aux puéricultrices d’Anvers de parler avec la presse de leur situation de travail.

Une concertation est prévue. Mercredi, les commerçants forains et les autorités de la Ville vont se réunir. Hier, au lieu de chercher à calmer les choses, le gouverneur a émis l’idée d’engager l’armée, si les commerçants forains osent encore entreprendre la moindre action.

Dénoncer les éboueurs, faire taire les puéricultrices, menacer d’envoyer l’armée contre les marchands de beignets… voilà bien le jeu de pouvoir de tout petits hommes mesquins avec une toute petite politique tout aussi mesquine et minable.

Il est temps de changer de cap. De virer à gauche, vers une société dans laquelle nous croirons de nouveau les uns dans les autres, au lieu de laisser parler le profit maximal.

Il est temps de mettre un terme à cette petite politicaillerie et de s’atteler au début d’un avenir super-social.

Il est temps de mettre un terme à cette petite politicaillerie et de s’atteler au début d’un avenir super-social.

Il est temps que vienne une voix claire qui réponde à tout ce petit jeu de pouvoir de la droite.

La semaine dernière, six ouvriers de l’usine de caoutchouc Lanxess ont dû comparaître devant le tribunal. En référé. Parce qu’ils étaient au piquet de grève. Et, d’après ces patrons, on ne peut pas. Et ils exigent donc 1 500 euros d’astreinte par gréviste. De l’heure, attention ! 1 500 euros d’astreinte de l’heure ! Quelqu’un qui est donc resté au piquet un jour et une nuit au piquet va donc perdre tout son revenu d’une année. Eh bien, voilà une mauvaise nouvelle pour la direction de Lanxess : voilà 23 jours que la grève dure et il n’y a jusqu’à présent pas un CEO, pas un huissier et pas un tribunal qui a été capable d’éteindre le feu !

Nous sommes devant un choix, chers amis et camarades !

Voulons-nous une société où c’est la répression qui sonne les heures ?

Voulons-nous une société dans laquelle les jeunes sont virés du chômage et où les pensionnés sont abandonnés à leur sort ?

Voulons-nous une société où l’injustice doit rester indiscutée, où les plus précaires sont poursuivis et où tous les Tijl Ulenspiegiel sont traînés en justice ?

Voulons-nous une société où, à ceux qui produisent, on retire le droit de faire grève, alors qu’on ne peut plus faire autrement ?

Ce n’est pas un avenir, chers amis et camarades. Cela ne peut pas être notre image de l’avenir.

Notre avenir sera social !

Notre avenir est social et notre société est sociale. Nous vivons, habitons, travaillons ensemble et cela n’est possible que s’il existe un respect envers les sources de la richesse. Cela n’est possible que s’il existe un respect envers les travailleurs et envers la nature.

Le respect, par exemple, pour tous ceux qui travaillent en service continu. Qui donnent le meilleur d’eux-mêmes dans les pauses, celle du matin, celle de l’après-midi, celle de nuit. La demande de prépension des travailleurs chez Agfa-Gevaert, chez ArcelorMittal, à Ford Genk part d’une réalité sociale bien définie : être au bout du rouleau après toute une carrière de travail intensif. Le respect signifie que les gens aient la possibilité de prendre leur prépension à 58 ans et qu’un jeune soit embauché à leur place. Le respect signifie que ces gens puissent s’occuper de leurs petits-enfants, ou de leurs parents. Il est absurde de faire travailler les gens plus longtemps et, en même temps, de détricoter les soins de santé.

Respect aussi pour les puéricultrices. Pendant toutes ces années, s’occuper des enfants, être avec eux sur le terrain, devoir se baisser des centaines de fois, se faire harceler sans cesse, ne pas avoir le temps de travailler de façon ergonomique parce qu’elles sont en nombre insuffisant et, pourtant, continuer à assurer leur engagement pour faire grandir et nos enfants et, en même temps, notre avenir. Nous ne voulons pas d’une société dans laquelle nos puéricultrices sont sacrifiées. Nous voulons qu’il y ait assez de personnel de sorte qu’il y ait de nouveau plus de temps pour les tâches pédagogiques, pour le bricolage, pour le jeu et pour appendre un savoir-faire.

Respect pour les travailleurs et travailleuses d’origine immigrée qui, trop souvent, doivent travailler dans les secteurs les moins bien payés, dans de mauvaises conditions de travail et pour un salaire en dessous de tout. Et qui doivent chaque fois encore se heurter à des préjugés, à de petites et grandes discriminations sur le marché de l’emploi, sur le marché du logement, ou de la part de la police. Le respect signifie à travail égal, salaire égal. Le respect signifie un enseignement de qualité et abordable pour tous les enfants. Le respect signifie apprécier les gens pour ce qu’ils sont, et ne pas prendre de mesures politiques sur base de la conviction religieuse, de l’origine ou du sexe.

Respect enfin pour toute la classe ouvrière. Pour les conditions de travail. Pour les contrats à durée indéterminée, pour des horaires réguliers, pour des équipes régulières, pour suffisamment de temps de repos au lieu de rendre les gens complètement dingues. Produire de plus en plus avec de moins en moins de monde. C’est intenable. Pour les conditions de travail et pour les salaires. Beaucoup de gens ont du mal à s’en sortir. Nous demandons que leur salaire soit versé à coup sûr pour le 4 ou le 5 du mois, parce qu’il y a des factures à payer. Le respect signifie qu’il y ait de l’espace pour des augmentations salariales et que la norme salariale soit supprimée.

Car, entre-temps, les bénéfices regrimpent à nouveau en flèche. Selon les derniers chiffres de la Banque Nationale, les grandes entreprises font 30 milliards d’euros de bénéfice. C’est à peu près le niveau d’avant la crise et c’était déjà un niveau le plus élevé de tous les temps. Que les bénéfices battent tous les records, là n’est pas le problème. Le problème, c’est que les bénéfices ne sont pas investis dans l’emploi, mais qu’ils soient accumulés. Où qu’ils soient versés à des gens sans appliquer la moindre norme salariale. Comme le baron Paul Buysse, de Bekaert, qui, en mai, prend sa retraite avec une petite pension de 3,541 millions d’euros. Le respect signifie que la richesse produite soit redistribuée et investie.

Ce que nous demandons, c’est le respect envers ceux qui produisent la richesse de ce pays.

Bref, ce que nous demandons, c’est le respect envers ceux qui produisent la richesse de ce pays.

Ce que nous demandons, c’est un renouveau social et la fin de la voie néolibérale que l’on emprunte depuis trente ans déjà.

Ce n’est pas parce que la fanfare libérale court au précipice que nous devons la suivre tranquillement et gaiement. Nous suivons notre propre voie, vers un avenir social, vers la collaboration au lieu de la concurrence, vers la solidarité au lieu du dumping social.

---

Nous voulons un avenir social avec une sécurité sociale moderne comme pierre angulaire. Nous nous sommes tous battus pour un système solidaire de droits fondamentaux et d’allocations décentes. Nous ne voulons pas qu’on touche à la sécurité sociale.

La plus grande menace pour la sécurité sociale ne vient pas d’en bas. La pire menace vient d’en haut. De l’immense pression en vue de détricoter pas à pas la protection sociale. De la limitation des allocations dans le temps. Et de la volonté de soumettre les droits fondamentaux à des conditions.

Nous disons : les allocations de chômage ne doivent pas être rendues dégressives, comme ce gouvernement l’a fait. C’est pervers car, de la sorte, on pousse les victimes de la crise sous le seuil de pauvreté.

Nous disons : on ne peut pas priver les jeunes de leur allocation d’insertion, comme l’a fait ce gouvernement. C’est une catastrophe, car ainsi on va rayer 50 000 jeunes de la sécurité sociale. Des jeunes qui vont devoir aller frapper à la porte des CPAS déjà sous-financés pour un minimum vital bien inférieur au seuil de pauvreté.

Nous disons : stop. Stop, chers amis et camarades, de toujours braquer les projecteurs vers le bas. Vers le bas de l’échelle. Ce ne sont pas les gens qui ont des difficultés qui envoient la sécurité sociale au tapis. Les dégâts sociaux que provoque Omega Diamonds sont mille fois pires. Et ils s’en sortent. Ils rachètent tout simplement leur procès. Nous voulons que les projecteurs soient à nouveau braqués vers le haut. Nous voulons qu’il y ait des solutions structurelles à l’inégalité, au chômage des jeunes, à la dégradation du climat.

Il s’agit de choix de société. Le Herald of Free Enterprise n’a pas coulé parce que les portes avants étaient ouvertes. Le navire a coulé parce que c’étaient les portes arrières qui étaient ouvertes. De la même façon, notre système fiscal va faire naufrage si nous laissons les « portes de derrière » ouvertes. Fermez-les, supprimez la déduction de l’intérêt notionnel et vous pourrez remonter toutes les allocations de ce pays au-dessus du seuil de pauvreté. Toutes. Vous pouvez être d’accord ou pas avec ça, mais vous ne pouvez pas dire que ce n’est pas possible. Il s’agit de choix.

Car Madame Gwendolyn Rutten peut chanter tant qu’elle le veut que les gens ont des ailes. Entre-temps, tous les CPAS de ce pays tirent la sonnette d’alarme. A quoi ça sert de parler d’ailes quand de plus en plus de gens sont enfermés dans une cage financière ? Pour un important groupe de personnes, la situation n’est plus tenable, disent les CPAS. Et, par conséquent, de plus en plus de droits fondamentaux se retrouvent sous pression.

Ce que nous voulons, c’est que les droits élémentaires soient respectés, comme ceux qui ont été convenus en 1948 par les Nations unies.

Que chaque individu, quel que soit son sexe, sa conviction religieuse, son origine, sa langue ait droit à l’enseignement, aux soins de santé, à l’emploi, à un logement, à la culture.

Voilà ce que nous voulons. Et ceux qui disent que le PVDA+ ou le PTB-go! est d’extrême gauche doivent donc dire que les droits fondamentaux des Nations unies sont d’extrême gauche eux aussi.

----

Nous devons vraiment savoir où nous voulons aller, avec notre société. L’inégalité prend des proportions énormes

Nous devons vraiment savoir où nous voulons aller, avec notre société. L’inégalité prend des proportions énormes. C’est partout pareil, maintenant.

Dans l’Allemagne d’Angela Merkel, dans les Pays-Bas de Diederik Samson, dans la France de François Hollande, dans la Belgique d’Elio Di Rupo et dans la Flandre de Kris Peeters.

Mais tout cela n’empêche pas nos gouvernements de continuer à faire tourner le show de la bonne nouvelle.

Ce show du « tout va très bien madame la marquise » est déplacé, à un moment où la pauvreté infantile a grimpé à un niveau record de 10,5 %.

Le show du « tout va très bien » est déplacé, avec un chômage des jeunes qui touche un jeune sur cinq, donc plus élevé que la moyenne européenne.

Le show du « tout va très bien » est déplacé avec 4 familles monoparentales sur 10 qui vivent sous le seuil de pauvreté.

Le show du « tout va très bien » est également déplacé à un moment où de plus en plus de familles qui travaillent éprouvent de plus en plus de difficultés.

Il n’existe pas de cadastre des fortunes dans notre pays, et nous ne savons donc pas la largeur du fossé des fortunes entre les pauvres et les riches de notre pays. Nous savons toutefois quelle est la situation globale, et elle n’est pas bonne. Un économiste français, Thomas Piketty, a examiné des milliers et des milliers de données de ces 50 dernières années sur l’inégalité. Et, de toute cette masse de données, Piketty a tiré cinq constatations, qui valent également pour notre pays :

Première constatation : il n’est pas vrai que toute la société se porte mieux quand la couche supérieure des multimillionnaires continue à s’enrichir. Cet argent ne filtre pas vers toute la société, il n’existe pas d’effet d’écoulement vers le bas.

Secundo : il n’est pas vrai que l’inégalité diminue à mesure que l’économie croît.

Tertio : la fortune de la couche supérieure des multimillionnaires grimpe plus vite que ne croît l’économie. Cela veut dire que le gâteau est de plus en plus inégalement réparti.

Quarto : globalement, nous évoluons de plus en plus vers une inégalité extrême et ce n’est pas une loi de la nature, mais bien la résultante de décisions intégralement politiques.

Quinto, pour finir : l’inégalité galopante, démocratiquement, est intenable et c’est là que réside le plus grand défi pour la société de demain.

Nous avons besoin d’un impôt de redistribution sur la fortune

Voilà ce que dit le professeur Piketty. Et, dans notre pays, personne n’écoute. Car Piketty a également une solution : nous n’avons que faire d’une solution consistant en ce qui traîne après la virgule, d’un ajustement marginal. Nous avons besoin d’un impôt de redistribution sur la fortune.

Donc, pas d’impôt marginal ou symbolique sur les rentrées de fortunes, mais bel et bien un impôt qui ne touche certes que les fortunes du 1 % les plus riches, les fortunes des multimillionnaires et des milliardaires.

Eh bien, c’est ce que nous voulons, au PVDA+ / PTB-go! Et non, Monsieur Tobback, il n’y a rien de honteux, à être riche. Ce qui est honteux, c’est que des familles de milliardaires ne soient pas imposées sur leur fortune. Ca, c’est honteux !

Car nous avons besoin de cet argent, pour investir dans l’enseignement, pour investir dans de nouveaux emplois et pour rendre la sécurité sociale plus forte. 

Cet après-midi, Elio Di Rupo a déclaré que voter pour le PTB était un vote inutile.

Cher Premier ministre, je voudrais vous répondre. Est-ce que la seule raison pour laquelle le PS revendique maintenant un impôt sur les fortunes n’est pas que le PTB-go! existe ? Est-ce que la seule raison pour laquelle le prix de 700 médicaments a chuté, n’est pas la pression mise par le modèle kiwi du docteur Dirk Van Duppen ? Est-ce que la seule raison pour laquelle la TVA sur l’électricité a été baissée de 21 % à 6 % n’est pas que le PTB a récolté 200 000 signatures pour le défendre ? N’est-ce pas vrai que toutes ces promesses qui n’ont pas encore été réalisées ne le seront pas plus après le 25 mai ? Le seul vote utile pour que ces promesses ne soient pas périmées le 26 mai, c’est le vote pour envoyer un élu PTB-go! au Parlement.

Vous pouvez faire de l’élagage, mais vous ne pouvez pas vous opposer à l’arrivée du printemps. Le PTB-go! renforce la gauche, à tous les niveaux.

Nous renforçons la gauche avec nos études sur la fiscalité et les impôts, sur les pensions, les soins de santé, les droits démocratiques.

Nous renforçons la gauche car nous ajoutons des propositions concrètes à nos études.

Nous renforçons la gauche en osant nous opposer aux politiques de droite. Exclure les jeunes de la sécurité sociale, instaurer des sanctions administratives (SAC) pour les adolescents, des chèques-emploi pour les jeunes qui sont en réalité une forme belge de mini-jobs, la privatisation du transport de personnes sur le rail, ou la construction d’une autoroute urbaine qui a été rejetée par 60 % de la population, tout ça ne sont pas des politiques de gauche. Renforcer la gauche, c’est ne pas laisser la critique à ce qui est asocial aux courants politiques de droite ou séparatistes.

Nous renforçons la gauche car nous ne nous servons pas et ne nous remplissons pas les poches dans le ‘pot à subsides’ de l’Etat. Chez nous, pas de politiciens qui gagnent 10 000 euros, pas de primes de départ à 400 000 euros. Tous nos élus et mandataires vivent avec le salaire d’un ouvrier moyen.

Nous renforçons la gauche en étant présent sur le terrain. Un terrain qui a été délaissé. Le terrain des gens du peuple, du monde du travail, des délégués syndicaux, des travailleurs sociaux et de la société civile, le terrain des gens sans voix, laissés à eux-mêmes. Nous sommes là, chaque jour. Avec Médecine pour le peuple. Avec des comités de locataires. Avec des enquêtes. Avec, tout simplement, un oreille attentive.

Nous renforçons la gauche en impliquant à nouveau les gens, les mettant en action, en les sortant de l’isolement dans lequel la politique traditionnelle les a enfermés

Enfin, nous renforçons la gauche en impliquant à nouveau les gens, les mettant en action, en les sortant de l’isolement dans lequel la politique traditionnelle les a enfermés.

Je suis incroyablement fier que le PTB-go! ait le vent en poupe. Nous avons confiance. Le 22 mars, il y avait 800 personnes à Liège pour le lancement de la campagne. A Bruxelles, le 23 mars, 1 500 personnes. Et aujourd’hui, 800 personnes se sont rassemblées à Gand et nous sommes 1 600 à Anvers.

Nous sommes un parti actif, un parti optimiste avec une incroyable diversité et des listes de candidats fantastiques. Le PTB-go! est l’outsider de cette campagne électorale. Et cela provient d’un travail conséquent de milliers de bénévoles, candidats et membres. Nous sommes le parti présent sur le terrain, nous sommes le parti de tous ceux qui travaillent, des jeunes et de tous ceux qui ont difficile à vivre dans notre société. Nous avons encore deux mois de travail acharné, deux mois pour aller conquérir voix après voix et nous pourrons être la surprise du 25 mai.

J’ai toute confiance car je connais le PTB. Je vous connais. Et je sais qu’ensemble, nous en sommes capables. »

Ajouter un commentaire

Commentaires

Bien répondu. Il est plus que temps de rétablir la vérité. Non le PS n'a pas sauver l'index, non le PS ne mène pas une politique de gauche, non le PS n' a pas éviter le bain de sang, au contraire c'est un PS qui dirige l'abattoir et ses bouchers, non le PS n'a pas oser s'attaquer aux cadeaux faits aux 800000 familles les plus riches de Belgique. Oui le PS s'est attaqué aux plus faibles, mais d'après eux , il fallait bien , car étant dans un gouvernement de concertation, mais tous les gouvernements belges seront de concertation. Il faut savoir imposer ses idées quitte à bloquer un gouvernement voire le faire tomber, le fils DECROO n'a pas hésité lui à le faire. Il est plus que temps que le PS ouvre les yeux et ne prenne plus les petits partis qui le contrarient pour des "simplistes", des "inexpérimentés" en politique et dans le traitement de dossiers. Il est plus que temps que le PS mette ses propres propositions électorales sur le tapis et évite de s'approprier celles du PTB en autres. Il est étonnant de constater que chaque fois que le PTB a révélé le résultat de ses enquêtes notamment sur les intérêts notionnels et la taxation du 1% des plus riches Belges, ils s'est fait taxer de populiste et de nationaliste. Cependant quelque temps par après, Le Soir reprenait ces mêmes chiffres, à la virgule prêt et cette fois ces données étaient crédibles. Vous avez bien fait de remettre les points sur les i de ce parti pour lequel j'ai toujours voté, mais qui depuis quelques années déjà me sort par tous les pores de la peau. J'espère de tout coeur que nous aurons des élus au soir des élections de ce 25 mai prochain. Très cordialement.