800 à Liège et plus de 1500 à Bruxelles : le PTB-go! en marche vers le 25 mai

Week-end de mobilisation réussi pour le PTB-go!. Plus de 1500 personnes ont participé cet après-midi à la marche puis au meeting pour un plan d’urgence sociale organisés à Bruxelles par le PTB-go!, alors que ce samedi soir, 800 personnes avaient assisté à Liège à la soirée de lancement de la campagne électorale du PTB-go !

« Cette présence montre que la montée du PTB-go! n'existe pas que dans les sondages mais correspond à une réalité concrète sur le terrain. Un vent s'est levé et il souffle à gauche. Nous avons bien entamé notre marche vers le 25 mai. », a déclaré Raoul Hedebouw, le porte-parole national du PTBgo!.

Lors de ces meetings, le PTB-go! a tenu à rappeler ses objectifs : faire élire Raoul Hedebouw, tête de liste liégeoise du PTB-go! au Parlement fédéral, Frédéric Gillot à la Région wallonne et Michaël Verbauwhede à la Région bruxelloise.

Le porte-parole national du PTB-go! le rappelle : « Le PTB-go! a totale vocation à peser sur les politiques du pouvoir. Nous faisons de la politique, non comme hobby, mais pour transformer la société ». « Mais, insiste Raoul Hedebouw, nous devons constater que tous les partis traditionnels – qui tenaient leur congrès ce dimanche – ont tous accepté le carcan européen de l'austérité, ils ont accepté que ce sont les travailleurs qui doivent payer la crise. Nous ne voudrons jamais rentrer dans ce genre de majorité. Ce que le PTB–go! sera par contre – et il le fait déjà –, c'est être un relais politique du mouvement social, du monde du travail, de la jeunesse et tous ceux et celles qui sont dans les difficultés aujourd'hui. Un relais du mouvement syndical, des mouvements citoyens, du secteur associatif, le relais de tous ceux et toutes celles qui, par le rapport de force dans notre société, ont permis toutes les avancées sociales et démocratiques que connaît notre pays. »

Raoul Hedebouw constate : « Le PTB-go! est un signe de renforcement de la gauche. Chaque fois que le PTB-go ! monte dans les sondages, les partis traditionnels reprennent une de nos propositions de gauche dans leur programme. À chaque sondage, leur programme, en tout cas sur papier, va plus à gauche. Le seul problème, c'est que leurs promesses électorales ont une date de péremption : le 25 mai. » Dans son discours, il a conclu : «  Si vous voulez que le 26 mai au matin, il y ait des députés dans les parlements qui rappellent tous ces partis à leurs promesses et continuent relayer les doléances et les revendications des travailleurs, il faudra voter PTB-go! »

Pour rappel, les listes PTB-go! sont soutenues par toute une série de personnalités syndicales et progressistes comme le sénateur honoraire Josy Dubié, présent comme orateur aux deux meetings organisés ce week-end par le PTB. Il a rappelé : « Pourquoi soutenir le PTB-go! ? J’ai des enfants et même des petits enfants. Et je vois exploser partout la fracture sociale. »

Des représentants du PC et de la LCR ont également pris la parole.

La campagne vers le 25 mai est lancée. À Bruxelles, ce dimanche, le PTB*PVDA-go! a marché aussi avec plus de 1500 Bruxellois pour un plan d’urgence sociale, partant de la Bourse pour arriver au site de Tour&Taxis. « Tous les indicateurs sociaux sont au rouge », note Michael Verbauwhede, tête de liste PTB*PVDA-go! à la Région bruxelloise. Ce dernier a lancé la réponse à cette urgence sociale dans la capitale: « Nous slogan est BXL SOCIA(A)L, maintenant-nu », car « notre vision de Bruxelles, c'est celle d'un Bruxelles social. Un Bruxelles où on change, on améliore les conditions de vie des habitants et où on chasse la pauvreté. Où le public garantit des droits aussi fondamentaux que le droit au logement, le droit à un travail, le droit à une école de qualité. Pas un Bruxelles qui est donné, vendu aux promoteurs immobiliers, et au privé. Un Bruxelles, enfin qui met en avant des solutions sociales, voulues par les gens et pour les gens. »

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Sans une révolution sociale, le peuple européen va vers le chaos. L'austérité imposée par l'Europe creuse d'avantage un gouffre énorme entre les riches et les pauvres.