Pensions

Le PTB a placé ce 1er Mai 2018 sous le slogan « Moins de profiteurs, plus de pension ». Dans son discours, à Anvers, le président du PTB, Peter Mertens, a notamment exprimé son respect pour la lutte des travailleurs et travailleuses de Lidl et s’est réjoui du printemps social à venir, en invitant chacun à oser à nouveai dire « non ».

« Moins de profiteurs, plus de pension », tel sera le slogan de 1er Mai du PTB. Le gouvernement donne des milliards aux profiteurs et des cadeaux à l'industrie militaire mais, pour cela, il veut diminuer nos pensions. Le PTB propose une autre vision de société, où la richesse que nous produisons chaque jour peut améliorer notre existence en permettant qu'on arrête de travailler plus tôt.

Koen Heyens est en colère contre le gouvernement. Après s’être esquinté le dos pendant des années, il pouvait enfin prendre sa prépension. Mais le gouvernement a modifié le mode de calcul de sa pension ainsi que celle de nombreux autres prépensionnés. Et cela les prive de pas mal d’argent. C’est pourquoi Koen et le PTB intentent un procès auprès du Conseil d'État.

Nouvelle journée d’action contre les plans du président Emmanuel Macron et de l’Union européenne. Cheminots, fonctionnaires, étudiants, infirmières et bien d’autres ont repris la rue. Parfois accompagnés de travailleurs et étudiants belges… Reportage à Lille et Paris.

Le rendez-vous est pris. Les organisation syndicales appellent à descendre massivement dans les rues de Bruxelles le 16 mai prochain. Objectif ? Défendre nos pensions contre les attaques du gouvernement. Cet appel à la mobilisation est la deuxième étape d'un plan qui a démarré par la distribution de plus d’un million de gazettes de sensibilisation.

« Ce sont deux visions de société qui s’affrontent. Nous, au PTB, nous sommes pour le droit au repos après la carrière. Le gouvernement, lui, est pour un passage immédiat du boulot au tombeau. »

Nos gouvernements répètent qu’il n’y a pas d’argent et que, par conséquent, nous ne pouvons rien faire d’autre que subir des économies. Nos acquis sociaux sont attaqués un par un. Aujourd’hui, c’est au tour de notre système de pension. Les enseignants sont particulièrement visés.

« Bruno, ouvrier de nuit, devra travailler 3 ans de plus pour moins de pensions », telles sont les conséquences des plans du gouvernement pour les métiers pénibles, dénonce le spécialiste pension du PTB, Kim De Witte.

« Vous vous moquez des travailleurs malades ? Quel mépris, monsieur le ministre ! ». Gros clash au Parlement. Le gouvernement veut pénaliser les travailleurs malades en les faisant travailler plus longtemps.

Vous êtes malade parce que vous avez un métier pénible ? Vous devrez travailler plus longtemps pour pouvoir prendre votre pension. Et plus le métier est pénible, plus vous serez pénalisés.

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