Charleroi

Roberto D’Amico a fait son entrée au conseil communal de Charleroi. Cet ancien de Caterpillar est en colère contre les politiques antisociales de sa Ville. « Et cette colère, je vais m’en servir de manière constructive au conseil. » Rencontre.

Dès le départ, le PTB a défendu une vision pour Charleroi caractérisée par une rupture par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Une rupture pour avoir un projet qui part des besoins des travailleurs et des habitants. Malheureusement, Paul Magnette estimait, lui, avoir un mandat pour continuer dans son modèle de ville libéral et avait la majorité absolue à lui tout seul. Le PTB a mené campagne pour un projet vraiment social, et se battra depuis les bancs de l’opposition et en mobilisant les gens, pour ce projet.

« Depuis le début des négociations, nous avons voulu qu'il y ait au moins un cadre général pour avoir une rupture de gauche avec la politique du passé, mais c'était visiblement en vain. Ce sera donc sans nous, » déclare Sofie Merckx, tête de liste PTB à Charleroi.

Dans une récente interview, Paul Magnette a exprimé sa vision pour Charleroi et pour une collaboration avec le PTB. Se sentant conforté pour poursuivre le projet de ville actuel qu'il développe depuis 6 ans à Charleroi, il compte sur un PTB qui prendrait la voie de Syriza pour l'accompagner. Magnette a le mérite de clarifier les points de vue. Ouvrons donc publiquement ce débat fondamental pour l’avenir de la gauche en Belgique.

Dans une récente interview, Paul Magnette a exprimé sa vision pour Charleroi et pour une collaboration avec le PTB. Se sentant conforté pour poursuivre le projet de ville actuel qu'il développe depuis 6 ans à Charleroi, il compte sur un PTB qui prendrait la voie de Syriza pour l'accompagner. Magnette a le mérite de clarifier les points de vue. Ouvrons donc publiquement ce débat fondamental pour l’avenir de la gauche en Belgique.

Pour le PTB, les deux plus grandes villes wallonnes, Charleroi et Liège, doivent jouer un rôle moteur pour rendre les transports en commun gratuits. Une ambition qui aide à répondre aux urgences de santé publique, de mobilité, écologique et sociale. Les partis traditionnels prétendent que c’est « irréaliste », mais qu’en est-il ?

A Charleroi, le PTB donnait aujourd’hui le coup d’envoi de sa campagne électorale. Les têtes de listes, aux traits rouges rebelles sur les joues, ont présenté le programme et leur ambition de reconquérir la ville.

8 août 1956. 13 mineurs rescapés de la catastrophe de Marcinelle, 262 collègues ne remonteront jamais de la mine. Dont une majorité d’Italiens, mais aussi des belges, allemands, polonais, soviétiques, hongrois, grecs, français, hollandais, anglais, algériens, … Le combat syndical pour la santé et la sécurité au travail est international. Aujourd'hui encore le combat pour le droit à la vie et à la santé des travailleurs bute contre la logique du profit capitaliste.

Ce samedi 3 février, le président du PTB Peter Mertens est venu présenter les vœux du parti à Charleroi, en compagnie, notamment, de la conseillère communale Sofie Merckx et du porte-parole francophone du PTB Germain Mugemangango. Voici le discours qu'il y a prononcé, où l’on croise Dante, Marx, et des milliers d’anonymes qui font vivre chaque jour la résistance et la solidarité.

C’est à Charleroi, où le PTB a le vent en poupe, que le parti de gauche a décidé d’organiser le lancement de sa #GrandeEnquete à un an des élections communales de 2018. Cet exercice inédit de démocratie s'accompagne d'une nouvelle plateforme en ligne qui permet de transformer les électeurs potentiels en réels acteurs de changement.

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