PTB

Depuis des mois, le député PTB Marco Van Hees participe à la commission spéciale Panama Papers. Mais, à partir du moment où la commission spéciale passait à la vitesse supérieure en se muant en commission d'enquête, les partis traditionnels voulaient l’en exclure. Heureusement, il a maintenu la pression et le PTB sera finalement bien dans la commission.

Ce mardi 14 mars 2017, la commission des Finances de la Chambre devrait voter la « proposition visant à instituer une commission d’enquête parlementaire chargée de finaliser la mission de la commission spéciale fraude fiscale internationale/Panama Papers ». Mais ce changement de statut s'accompagne d'une exclusion des partis qui ne sont pas membres d'un groupe parlementaire reconnu. Comme le PTB...

Après l’affaire Publifin en Wallonie, le Nord du pays connait lui aussi « son » « Publi-scandale », Publipart. Le scandale s’étend au Telenetgate, impliquant le président de la Chambre, Siegfried Bracke (N-VA). Un plafond maximum pour les rémunérations des politiciens et la mise sur pied d’un « service pour la transparence » pourraient endiguer la corruption et la culture de la cupidité dans la politique, explique Peter Mertens, le président du PTB. Il plaide pour la dissolution des sociétés d’investissements douteuses et propose des « entreprises citoyennes 3.0 » fonctionnant selon le modèle suédois du offentlighetsprincipen, le principe de transparence.

Publifin, Publipart, Telenetgate, Kazakhgate, Optima… Autant de dossiers dans lesquels les politiciens traditionnels confondent l’intérêt général avec leurs intérêts particuliers et ceux de leurs amis. Le PTB est déterminé à dénoncer les casseroles des profiteurs en politique, et à promouvoir une politique au service des gens.

Ces derniers mois, il est beaucoup question du financement du PTB. En particulier parce que le parti, qui est représenté au Parlement depuis juin 2014, ne reçoit pas la totalité de la dotation publique à laquelle il a droit. Le 8 février, la Commission de contrôle sur les dépenses électorales et la comptabilité des partis politiques s’est à nouveau penchée sur la dotation du PTB. Comment fonctionne le système des dotations aux partis politiques ? Pourquoi, depuis deux ans et demi, le parti ne reçoit-il pas la dotation à laquelle il a droit ? Et en quoi le PTB est-il différent des autres partis ?

« Nos règles sont celles de travailler avec un salaire moyen de travailleur. » C’est ce qu’a déclaré Frédéric Gillot, député wallon du PTB, lors d’un débat sur RTL ce dimanche 12 février. Envie de rejoindre le parti de l’éthique politique, de ceux qui s’engagent pour servir et pas se servir ? www.ptb.be/devenir-membre.

Suite à l'action menée ce jeudi 9 février par Médecine pour le Peuple et le PTB devant son cabinet,  la ministre de la Santé Maggie De Block a supprimé les hausses de prix prévues pour certains médicaments antiacide gastrique. Une première victoire qui appelle surtout à une poursuite des actions, avec comme objectif l’instauration du modèle kiwi, pour des médicaments moins chers.

Ce jeudi 9 février au matin, devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block (Open Vld), Médecine pour le Peuple et le PTB organisaient une action contre les hausses de prix de certains médicaments. En cette occasion, près de 5000 messages de patients et sympathisants en colère ont été transmis à la ministre.

La réunion de la « Commission de contrôle des dépenses électorales et de la comptabilité des partis politiques » à la Chambre a été le théâtre d’un spectacle grotesque. Pour la cinquième fois, les partis au pouvoir ont refusé de prendre une décision sur la dotation publique à laquelle le PTB a droit, et sans qu’aucun nouvel élément ne soit mis sur la table.

150 personnes, patients de Médecine pour le Peuple et sympathisants du PTB ont aujourd’hui mené une action devant le cabinet de la ministre de la Santé Maggie De Block. Elles protestaient contre la forte augmentation de prix de certains médicaments, comme les inhibiteurs d’acide gastrique, les sprays nasaux décongestionnants (à partir du 1er avril) et les antibiotiques (à partir du 1er mai).

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