PTB

Frédéric Gillot, député wallon du PTB, a accordé une interview au journal L’Avenir. « J’ai appris quelques locutions latines. Des momentum, des hic et nunc… (rire) C’est aussi révélateur d’une assemblée qui n’est pas sociologiquement “représentative de la société”. » Extrait.

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Le PTB cherche un maximum de rebelles au grand cœur pour reconquérir la ville. Envie d’y contribuer ?

Une association sans but lucratif créée par la Ville de Namur pour se vendre aux grandes entreprises privées. Surréaliste ? Ca existe pourtant. Cerise sur le gâteau, cette asbl est financée par... nous... Plongée dans la nébuleuse NEW.

Difficile d’encore l’ignorer : le 14 octobre prochain auront lieu les élections communales dans tout le pays. Le PTB a lancé une campagne ambitieuse pour reconquérir nos villes et communes des mains des promoteurs immobiliers, des politiciens qui s’arrangent en coulisses, et des semeurs de haine et de division.

Imaginez : une organisation d'élèves qui, dans chaque école, s'opposent à toute forme de discrimination. Les élèves de ces écoles se sentent mieux dans leur peau. Et cela ne s'arrête pas aux portes de l'école. Cette proposition du programme Arc-en-ciel, le programme pour les holebis et les transgenres du PTB à Anvers rencontre un gros succès.

À Liège et Charleroi, le PTB a lancé la campagne communale avec l’idée de diviser par deux le salaire des bourgmestres. Les deux mayeurs socialistes de ces villes, Willy Demeyer et Paul Magnette, ont rejeté l’idée d’une même voix, la traitant de « populiste ». Mais ont-ils vraiment besoin de gagner plus de 10 000 euros bruts par mois ? Voici pourquoi - et comment - nous proposons de changer cela.

« Impensable ! Populiste ! Et la valorisation du travail ? » De nombreux politiciens traditionnels ont ainsi réagi à la proposition du PTB de diviser par deux le salaire des bourgmestres des grandes villes. Une proposition qui vise l’intégrité, fondement pour tout retour aux sources d’une gauche conséquente. Tout comme l’a fait Ada Colau, la maire de Barcelone, qui, en entrant en fonction, a divisé son salaire… par quatre.

L’équipe liégeoise du PTB est dans les starting-blocks : la campagne électorale est lancée. Avec Raoul Hedebouw, le porte-parole national du PTB, comme pousseur de liste, et la conseillère communale Sophie Lecron en tête. Et tous deux avec des traits rouges sur les joues, symboles de combativité.

A Charleroi, le PTB donnait aujourd’hui le coup d’envoi de sa campagne électorale. Les têtes de listes, aux traits rouges rebelles sur les joues, ont présenté le programme et leur ambition de reconquérir la ville.

Vendre la ville au plus offrant, quitte à couler des espaces verts dans du béton. C’est une réalité que l’on retrouve dans la plupart des villes du pays. L’exemple par Liège.

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