Peter Mertens

 
 

« Rejeter la grève générale en tant que "grève politique" n’est pas aussi innocent qu’il n’y paraît », écrit Peter Mertens dans sa carte blanche hebdomadaire parue sur knack.be. « Nous avons tout avantage à avoir des syndicats forts, telle est la leçon que l’on peut tirer de l’ère Thatcher et Reagan. »

Dans sa carte blanche pour la rubrique « Schaduwparlement » de Knack.be, Peter Mertens, le président du PTB, tire à boulets rouges sur la politique fiscale du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA). Peter Mertens critique vivement le fait que le gouvernement accorde une importante diminution d’impôt au lobby parisien de GDF-Suez-Electrabel, alors que les pensionnés de notre pays vont, eux, devoir payer davantage d’impôt, puisque leur réduction ne sera pas indexée. « C’est le transfert fiscal totalement inversé, presque un bras d’honneur envers tous ceux qui défendent une fiscalité équitable », écrit-il.

Partout en Europe, depuis cinq ans, on entend la même rengaine : « Créer plus de richesse via des économies sévères. » On se demande bien ce que cela nous a rapporté, écrit Peter Mertens dans son opinion publiée sur le site de l’hebdomadaire flamand Knack.be.

Dans une opinion parue sur levif.be – reproduite ici en intégralité, le président du PTB Peter Mertens explique pourquoi il soutient pleinement les actions syndicales du jeudi 6 novembre.

Dans quelques semaines, La Libre/RTBF/VRT/De Standaard mettront dans leur « Stemtest » en ligne. Or, parmi les partis présentés dans les options de choix, le PTB-go ! ne figure pas. Or c’est tout simplement un fait : le PTB-go ! est un parti politique en plein essor dans tout le pays.

La semaine dernière, j’ai entendu à la radio les montants que les partis traditionnels vont dépenser pour la précampagne des élections. C’est un fameux paquet d’argent : cela va de 300 000 euros à plus de 700 000 et à 980 000 euros. Tout ça, juste pour le prélude de la campagne électorale. Ces partis vont ainsi nous inonder, via les médias sociaux, de leur soupe de la rue de la Loi et de leurs petits jeux tactiques de politique politicienne.