Quentin Vanbaelen

Né en 1988. Diplômé en langues et littératures romanes. Responsable de la section bruxelloise de Comac-écoles Bruxelles. Grand amateur de musique et de bandes dessinées. 

Le monde associatif est dans le viseur de l’austérité. Les inquiétudes se manifestent suite aux premiers échos des coupes budgétaires envisagées en Wallonie. En Flandre, les 8 milliards d’austérité annoncés par le gouvernement flamand ont fait bondir le secteur culturel et associatif, qui a lancé la plateforme Hart boven hard (Le cœur, pas la rigueur). 1400 organisations ont dans ce cadre signé une « déclaration politique alternative », qui part du cœur, et pas du dogme de l’austérité.

Mercredi 6 août, on apprenait que les négociateurs de la coalition kamikaze (MR, Open VLD, N-VA, CD&V) pour le gouvernement fédéral entendaient aborder une discussion particulièrement importante : la privatisation des services publics. Ce grand dada des libéraux de tous bords risque donc de frapper, bien qu’il s’agisse d’une opération tout sauf bénéfique pour la collectivité.

Ils sont plus de 300 au total à accourir au Beursschouwburg, au centre de Bruxelles, pour fêter les résultats électoraux du PTB-go! Avec trois élus à la Région bruxelloise et des scores en hausse dans tout le pays, le fête est assurément là. Et, comme l’a rappelé Benjamin Pestieau, président du PTB Bruxelles : « C’est le point final d’une campagne électorale et c’est le début d’une mobilisation large dont on aura besoin pour faire face aux mesures d’austérité »

A l'heure où nous écrivons ces lignes, les chiffres définitifs ne sont pas encore connus, mais il apparaît d'ores et déjà que le parti de gauche obtienne 3 élus à la Région bruxelloise.

Ce jeudi 15 mai a lieu l’European Business Summit (EBS), qui rassemble représentants politiques et du patronat européen à l’invitation de ces derniers. Il y est question des négociations autour du Traité transatlantique de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis. Le PTB exige la fin de ces négociations, et est présent à l’action d’encerclement de l’EBS organisé par la plateforme D19-20.

Karim Ben Aïssa, 35 ans, est un « pur Brusseleir », comme il le dit lui-même. Ce Molenbeekois, gardien de la paix depuis 2002 et délégué syndical CGSP, a toujours à cœur d’aider son prochain et d’offrir une écoute humaine en vue de trouver des solutions aux nombreux problèmes des gens qu’il rencontre tous les jours dans son travail. Cet engagement social, il le prolonge en se présentant sur la liste PTB-go! pour le parlement bruxellois.

Ce dimanche 11 mai, Frédéric Gillot, l'ouvrier que le PTB-go! veut envoyer au Parlement, était présent sur le plateau de Mise au Point (RTBF) face à des candidats des partis traditionnels. Le débat portait sur l’avenir de la Wallonie, et Frédéric Gillot a défendu la nécessité d’une politique sociale, qui investit dans le public et dans les besoins des gens. Une vision qui va à l’encontre de la logique actuelle qui « donne des millions aux multinationales qui suppriment des emplois ».

Josy Dubié, ancien reporter, ancien sénateur, ancien Ecolo, reste un militant résolu pour une justice sociale et écologique. Signataire de l’appel PTB-go!, il soutient activement l’émergence de la gauche de la gauche. À quelques semaines des élections, nous lui avons demandé de faire le point sur l’importance d’une émergence du PTB-go!.

Lundi 5 mai, la CNAPD révélait les résultats d'un questionnaire envoyé à tous partis francophones concernant le remplacement des F-16 de l’armée belge par de nouveaux chasseurs-bombardiers. Le PTB-go! est le seul parti à se positionner clairement contre un tel investissement, préférant investir les 4 à 6 milliards d’euros ainsi économisés dans le social.

Ce mercredi 30 avril, ils étaient plus de 250 à avoir répondu présent à l'invitation de Comac et du PTB pour célébrer le 50 anniversaire des immigrations turque et marocaine en Belgique. Syndicalistes, acteurs du monde associatifs, militants pour les droits égaux... Tous étaient réunis pour commémorer non seulement la richesse multiculturelle qu’a amenée l'immigration, mais aussi - et surtout - pour célébrer les 50 ans de luttes pour les droits égaux qui ont marqué la Belgique depuis l’arrivée des premiers travailleurs turcs et marocains.

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