Benjamin Pestieau

 

Ce mercredi 5 novembre, dans le quotidien De Standaard, le nouveau ministre des Finances, Johan Van Overtveldt (N-VA), a dû reconnaître – tant les faits s’imposaient – que la population allait devoir sortir le porte-monnaie pour payer la crise. Mais, pour faire passer la pilule, le ministre se permet quelques fantaisies au niveau des chiffres. 

Saut d’index, pension à 67 ans, coupes dans les services publics… les mesures du gouvernement Michel-De Wever veulent faire payer la crise à la population. Tout en épargnant les grosses fortunes et en leur faisant même de nouveaux beaux cadeaux. Le PTB veut faire reculer les mesures de droite de ce gouvernement et appelle à participer massivement à la mobilisation syndicale nationale qui aura lieu le 6 novembre prochain à Bruxelles.

Mercredi 6 août, on apprenait que les négociateurs de la coalition kamikaze (MR, Open VLD, N-VA, CD&V) pour le gouvernement fédéral entendaient aborder une discussion particulièrement importante : la privatisation des services publics. Ce grand dada des libéraux de tous bords risque donc de frapper, bien qu’il s’agisse d’une opération tout sauf bénéfique pour la collectivité.

La fédération patronale du bâtiment veut revenir à la semaine des 40 heures (contre 38 heures aujourd’hui). Quelle sera l’étape suivante ?

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