​Marc Botenga

 
 

Dans un référendum, les Néerlandais se sont clairement prononcés contre un traité d’association entre l’Union européenne et l’Ukraine. Un pas important pour rappeler à l’élite européenne ce qu’est la démocratie.

Le gouvernement belge envisage d’étendre ses bombardements, actuellement limités à l’Irak, à la Syrie. Après les attentats de Bruxelles, ce serait le pire chemin à prendre. Staffan de Mistura, envoyé spécial des Nations Unies en Syrie : « La tragédie de Bruxelles nous rappelle que nous n’avons plus de temps à perdre. Nous devons éteindre le feu de la guerre en Syrie. Pour combattre le terrorisme, la meilleure formule est de trouver une solution politique en Syrie. » 

Sous pression des États-Unis, le gouvernement fédéral veut étendre l’intervention militaire belge à la Syrie et même la Libye, même sans mandat des Nations unies. Le choix des bombardements est inefficace contre le terrorisme et, dans le contexte chaotique syrien, il est en plus très dangereux. Le député fédéral PTB Raoul Hedebouw a interpellé le Premier ministre ce jeudi au Parlement.

Si un renard entre dans votre poulailler, que faites-vous ? Vous chassez le renard ? Ou bien vous lui demandez gentiment de ne pas faire trop mal à vos poules ? Le 3 février, c’est la seconde option qu’a choisie le Parlement européen, lorsque la « Grande Coalition » des démocrates-chrétiens et sociaux-démocrates ne sont pas allés plus loin qu’une résolution non contraignante par rapport au traité TiSA qui doit soumettre notre secteur des services à une logique de marché antisociale.