Isabelle Vanbrabant

 

La décision d'Airbnb de ne plus proposer de logements dans les colonies illégales israéliennes en Cisjordanie occupée constitue une grande victoire pour le mouvement BDS. C'est le résultat d'une campagne de plusieurs années à laquelle se sont ralliées plus de 150 000 personnes.

Deux ans après l'élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis, les Américains se sont rendus aux urnes pour ce qu'on appelle les midterms, les élections de mi-mandat. Les résultats ne permettent pas de parler d'une « vague bleue », d'une victoire éclatante des démocrates. Mais la tâche ne sera pour autant pas facile pour Trump car, jamais auparavant, autant de forces jeunes, féminines et de gauche n'ont été élues. 

Ce 1er novembre, l’Assemblée générale des Nations Unies s'est prononcé pour la 23e fois en faveur de la levée du blocus américain imposé à Cuba. Les États européens ont voté également en faveur de la levée, mais sans s’opposer le moins du monde aux États-Unis. Vous avez dit hypocrisie ?

Le 27 février dernier, Omar Barghouti, invité par Comac et Intal, était à Louvain pour y donner une conférence sur la question des prisonniers politiques en Palestine. Omar Barghouti est palestinien, activiste engagé dans la défense des droits humains et cofondateur du mouvement international BDS (Boycott, désinvestissement, sanctions). Il a reçu en 2017 le Ghandi Peace Award.

En septembre 2017, l’ouragan Irma a fait rage sur Cuba. Les dégâts étaient énormes. Mais l’île des Caraïbes ne reste pas les bras croisés. Elle a un plan sur 100 ans pour affronter le changement climatique, à partir des besoins des gens et de la nature. Envie de soutenir un projet local qui s’inscrit là-dedans ? C’est simple : achetez du chocolat.

« Pas besoin des Mexicains. Je n’ai pas besoin du Mexique. Ils vont payer pour ce mur, qu’ils le veuillent ou non. » Ce n’est qu’une des déclarations offensantes – et pas la plus raciste – de Donald Trump contre le Mexique et les résidents mexicains aux États-Unis. César Vargas, politologue mexicain habitant à Gand, nous donne son éclairage.

Après l’implosion de l’Union soviétique, l’Otan aurait en fait dû se dissoudre d’elle-même. Mais de nouveaux ennemis ont rapidement été trouvés et l’Otan est donc restée en place.