#StopTTIP

Le CETA, le traité commercial entre l’UE et le Canada, a déjà largement fait parler de lui ces derniers mois. Les menaces en termes social, environnemental, sanitaire et démocratique cristallisent l’opposition de l’ensemble du mouvement social en Europe. Il sera pourtant voté au Parlement européen…

Le CETA, l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Canada, aura fait couler beaucoup d’encre. Il a été adopté par les parlements de notre pays, mais le combat n’est pas fini. En attendant les prochains épisodes, voici un aperçu de tout ce que vous devez savoir sur le CETA, des origines à l’éclosion de la résistance, puis au « nouveau » CETA.

« Beaucoup de promesses, peu de garanties. Presque rien n’est modifié dans le nouvel accord autour du CETA », indique le président du PTB, Peter Mertens. Celui-ci appelle tous les parlementaires à rejeter le nouvel ultimatum et à ne pas approuver l’accord autour du CETA ce vendredi. Aidez-nous à mettre la pression sur vos députés : envoyez-leur le mail ci-dessous.

Il y a un projet d’accord intra-belge afin de permettre au gouvernement fédéral de signer le traité de libre-échange avec le Canada, le fameux CETA. Tout d’abord, ce projet d’accord doit encore être approuvé dans les différents Parlements. Tant que ce ne sera pas le cas, ce projet d’accord n’a aucune valeur. Un nouvel ultimatum y est attaché : il doit être signé dans les 48 heures à venir.

Dans une longue interview pour Radio 1 (VRT), Bart De Wever y est allé d'une longue série de contre-vérités plus grotesques les unes que les autres. Dans le même temps, cela fait au moins deux ans qu'il fuit le débat de fond sur le CETA. Cui bono ? Au profit de qui ?

Le PTB soutient le rejet de la Région wallonne et des autres entités fédérées des nouvelles propositions de la Commission européenne. « La crise actuelle et le report du sommet montrent la nécessité d’ouvrir enfin un vrai débat démocratique en Europe concernant ce traité », réagit le président du PTB, Peter Mertens.

Dans l'affaire de l’opposition de la Région wallonne à l'accord de libre-échange avec le Canada, le fameux CETA, nombre de commentateurs ont évoqué le rôle du PTB. Peter Mertens, président du parti de gauche, nous donne son point de vue sur la question.

« La prise de position de la Région wallonne est déjà une formidable victoire du mouvement social, déclare le député wallon du PTB Frédéric Gillot. Nous soutenons l'opposition de la Région wallonne au traité, il faut maintenant élargir la brèche et obtenir le rejet de ce traité toxique. »

Les gouvernements régionaux wallon et bruxellois disent « non » au CETA, un traité commercial entre le Canada et l’Union Européenne. Cet accord est taillé sur mesure pour les multinationales, moins pour l’homme et l’environnement…

« CETA, à qui profite le crime ? Aux multinationales. Le but de ce traité est de mettre toujours plus en concurrence les travailleurs, les agriculteurs et les systèmes sociaux, a dénoncé Frédéric Gillot, député PTB au parlement wallon. On ne transforme pas un dangereux carnivore en végétarien comme ça. »

Pages