Charlie Le Paige

 
 

Dans une récente interview, Paul Magnette a exprimé sa vision pour Charleroi et pour une collaboration avec le PTB. Se sentant conforté pour poursuivre le projet de ville actuel qu'il développe depuis 6 ans à Charleroi, il compte sur un PTB qui prendrait la voie de Syriza pour l'accompagner. Magnette a le mérite de clarifier les points de vue. Ouvrons donc publiquement ce débat fondamental pour l’avenir de la gauche en Belgique.

Dans une récente interview, Paul Magnette a exprimé sa vision pour Charleroi et pour une collaboration avec le PTB. Se sentant conforté pour poursuivre le projet de ville actuel qu'il développe depuis 6 ans à Charleroi, il compte sur un PTB qui prendrait la voie de Syriza pour l'accompagner. Magnette a le mérite de clarifier les points de vue. Ouvrons donc publiquement ce débat fondamental pour l’avenir de la gauche en Belgique.

À Liège et Charleroi, le PTB a lancé la campagne communale avec l’idée de diviser par deux le salaire des bourgmestres. Les deux mayeurs socialistes de ces villes, Willy Demeyer et Paul Magnette, ont rejeté l’idée d’une même voix, la traitant de « populiste ». Mais ont-ils vraiment besoin de gagner plus de 10 000 euros bruts par mois ? Voici pourquoi - et comment - nous proposons de changer cela.

La presse a révélé que le président de l’Olympic de Charleroi a utilisé les fichiers du club et sa fonction pour faire la campagne de l’échevin des Sports et troisième candidat sur la liste communale du PS, Philippe Van Cauwenberghe, en envoyant notamment un e-mail à tous les parents des jeunes inscrits au club. La section carolo du PTB estime qu’il s’agit là d’un conflit d’intérêts et exige que le bourgmestre prenne des mesures pour en finir avec ce type de pratiques. 

Auriez-vous envie de revoir un navet que vous aviez trouvé très décevant à sa sortie ? « En 2019, ce sera à nouveau le retour du cœur. » Le 1er Mai, Paul Magnette (PS) faisait ainsi allusion à la campagne qui a permis au PS de revenir au gouvernement en 1988 après une cure d'opposition. Un retour qui avait ouvert une séquence de 25 années de participation gouvernementale faite de compromissions et de reculs sociaux. Est-ce ce vraiment ce dont la gauche a besoin ?

Une vraie mascarade. Réunie en « urgence » ce 13 avril, la commission Défense du parlement a été le théâtre d’un court-circuitage de haut niveau. Avec une mise en scène qui bafoue toute possibilité de contrôle démocratique, le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) a tenté de faire avaler à tout le monde que ni son parti, ni certains au sein de l’armée, ne roulent pour la multinationale de américaine Lockheed Martin.

Des députés des différents Parlements du pays se chamaillent depuis quelques semaines pour adopter une déclaration interparlementaire à l’occasion du sommet international sur le climat (COP23) qui se tient à Bonn. Et ce projet de déclaration sert de paravent pour cacher l’absence d’engagements chiffrés ambitieux et contraignants et l’échec de la politique belge actuelle en matière de climat.

Pour le PTB, le gouvernement fait fausse route en pensant que la sécurité et la lutte contre le terrorisme passera par l’Otan, sa logique d'augmentation des dépenses militaires et ses politiques d'interventions. Il faut au contraire investir dans une politique active de paix. Plus de 12 000 personnes et des pans entiers du monde associatif belge et international l'ont dit hier clairement dans les rues de Bruxelles : ils refusent de suivre Trump et l'Otan sur le sentier de la guerre.

Les charges de Donald Trump contre les accords de libre-échange, ainsi que ses promesses d’instaurer des droits de douane de 45 % sur les produits chinois, ont fait le tour du monde et ont été déterminantes pour son élection. Cela veut-il dire que sa politique ira dans l’intérêt des travailleurs américains ?

Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a fait voter le mercredi 29 mars l’instauration d’un examen d’entrée dès l’année prochaine pour les études de médecine afin de limiter le nombre d’étudiants. « Instaurer un examen d’entrée est un recul inacceptable, réagit Charlie Le Paige, le président de Comac, l’organisation étudiante du PTB. Cela ne résout en rien les pénuries ou les problèmes pour les étudiants, et impose en outre un filtre social renforcé. »

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